PDF Version imprimable Suggérer par mail

Sixième Rencontre d'Histoire publique du CegeSoma

 Au CegeSoma, le lundi 30 septembre 2019 (12h30 – 14h00)'Quand la photographie devient une source historique à part entière'

Conférence-débat à l'occasion de la publication des ouvrages 'Bruxelles, ville libérée (1944-1945)' et 'La Wallonie libérée (1944-1945)' avec en invités : Mélanie Bost, Alain Colignon, Chantal Kesteloot, Bénédicte Rochet (auteurs des ouvrages).  Un entretien mené par Anne Roekens.


A l'occasion du 75e anniversaire de la Libération, le CegeSoma a le plaisir de vous convier à la présentation de ses deux  ouvrages consacrés à la libération de Bruxelles et à celle des villes wallonnes.

 

 

Dans la soirée du 3 septembre 1944, Bruxelles est libérée.
Durant les jours qui précèdent, la ville est en émoi et les derniers collaborateurs aux abois. Les Allemands prennent la fuite dans une grande confusion.

Le 4 septembre, les Bruxellois débordent d'enthousiasme dans les rues de la capitale, même si la guerre ne prendra fin en Europe que le 8 mai 1945.


À partir des très riches collections du Centre d'Études Guerre et Sociétés contemporaines (Archives de l'État) mais aussi d'autres fonds conservés dans des institutions belges et étrangères et par des particuliers, Chantal Kesteloot et Bénédicte Rochet nous proposent une histoire photographique de Bruxelles en 1944-1945.

Outre une mise en contexte des photos emblématiques de la Libération, elles mettent leurs pas dans ceux des photographes, professionnels et amateurs, à la découverte d'autres enjeux qui ont marqué la vie de la capitale.

 

Sur base d'une sélection raisonnée de photographies peu connues ou inexploitées, choisies pour leur valeur documentaire, narrative ou esthétique, et issues tantôt des collections du CegeSoma ou d'autres collections publiques, tantôt de collections privées, Mélanie Bost et Alain Colignon proposent de porter un autre regard sur les semaines et les mois fiévreux de la Libération en Wallonie.
Braquant cette fois le feu des projecteurs sur la période s'étendant du débarquement de Normandie au retour des prisonniers (avril-juillet 1945), ils s'attachent à mettre en lumière les épreuves rencontrées par le citoyen lambda pour assurer son existence dans cette sortie de guerre éprouvante.


Dans la foulée des titres déjà présentés dans la série « Villes en guerre », les auteurs tentent de saisir le vécu intime des populations en un moment crucial de l'Histoire, mais en centrant toujours la focale sur les villes « de chez nous », grandes et petites, cités bourgeoises ou agglomérations industrielles, et ce afin d'offrir au lecteur une approche originale de la Wallonie, entre guerre et paix.

 

Au cours de cette Rencontre d'Histoire publique animée par Anne Roekens, les auteurs tenteront de répondre aux questions suivantes : Comment les Bruxellois et les Wallons ont-ils vécu cette période ? Quelles photographies ont été conservées ? Que nous disent-elles sur les derniers mois de Bruxelles et de la Wallonie en guerre et sur la période chaotique qui s'en est suivie ? Que nous révèlent-elles sur la pratique photographique en temps de guerre ? etc, …
A l'issue de cette rencontre, les deux ouvrages de 160 pages chacun, 'Bruxelles, ville libérée (1944-1945)' et 'La Wallonie libérée (1944-1945)', parus à la Renaissance du Livre/CegeSoma-Archives de l'Etat dans la collection Villes en guerre, seront en vente au prix de 24,90 € et pourront être dédicacés par leurs auteurs si vous le souhaitez.

 

Les invités du jour :

Chantal Kesteloot est docteure en Histoire de l'ULB. Elle a soutenu, en 2001, une thèse de doctorat sur le mouvement wallon et Bruxelles de 1912 à 1965.
Responsable du Secteur Histoire publique du CegeSoma/Archives de l'Etat, elle est entre autres l'auteure avec Bruno Benvindo de 'Bruxelles ville occupée 1914-1918' et l'auteure de 'Bruxelles sous l'Occupation, 1940-1944', deux ouvrages parus dans la collection Villes en guerre.
Ses principaux centres d'intérêt portent sur l'histoire du mouvement wallon; la problématique bruxelloise; les mémoires de la guerre et l'histoire nationale; la problématique du nationalisme et des identités nationales.
 
Alain Colignon est licencié en Histoire de l'université de Liège et responsable du secteur Bibliothèque au CegeSoma/ Archives de l'Etat.
Il a consacré plusieurs travaux à la vie quotidienne durant la Seconde Guerre mondiale, s'est aussi penché sur la radicalité en politique, sur la mémoire collective des époques troublées et sur les représentations identitaires. Contributeur régulier de l'Encyclopédie du Mouvement wallon (1993-1997), et du Dictionnaire historique de la Seconde Guerre mondiale en Belgique (2007), du projet Belgium WWII,  il est également l'auteur d'une série d'articles sur la période 1914-1970 et de plusieurs contributions d'ethnologie régionale.
Il est l'auteur avec Mélanie Bost de 'La Wallonie dans la Grande Guerre 1914-1918' et avec Fabrice Maerten de 'La Wallonie sous l'Occupation, 1940-1945', ouvrages faisant tous deux partie de la collection Villes en guerre.
 
Mélanie Bost est docteure en Histoire de l'Université catholique de Louvain. Après avoir été doctorante boursière au CegeSoma durant plusieurs années, elle a défendu sa thèse sur l'attitude de la magistrature belge pendant la Première Guerre mondiale. Elle est entre autres l'auteure avec Alain Colignon de 'La Wallonie dans la Grande Guerre 1914-1918' (collection Villes en guerre, 2016) et, avec Chantal Kesteloot , de l'ouvrage 'Les commémorations de la Première Guerre mondiale (CRISP, 2014)'. Ses domaines de recherche sont l'histoire de la justice et la vie quotidienne des sociétés en guerre.
Elle travaille actuellement à la Direction générale du Pilotage du système éducatif (Fédération Wallonie-Bruxelles) et est chercheuse associée à l'Ecole royale militaire et au CegeSoma.
 
Bénédicte Rochet est docteure en Histoire de l'Université de Namur. Sa thèse de doctorat s'intitulait "Des actualités filmées au service de l'Histoire. La propagande audiovisuelle d'un gouvernement belge en état de siège (1940-1945)".
Elle est actuellement Première assistante et chargée de cours en Histoire à l'Université de Namur. Ses domaines de recherche sont l'histoire du cinéma (actualités filmées, cinéma belge et conflits mondiaux), les Première et Seconde Guerres mondiales, l'histoire du visuel au XXe siècle et l'histoire publique (documentaires, web-documentaires, expositions...).
 

Anne Roekens est docteure en Histoire de l'Université catholique de Louvain. Elle a défendu une thèse consacrée au rôle de la RTBF dans le développement de l'identité wallonne durant la seconde moitié du 20ème siècle. Elle est également agrégée de l'Enseignement secondaire supérieur.
Professeure d'Histoire contemporaine à l'Université de Namur, ses domaines d'expertise portent sur l'histoire des représentations et des processus identitaires en Belgique, l'histoire des médias, l'analyse des documents audio-visuels et l'histoire de la psychiatrie.
Elle est entre autres membre du comité de lecture de la Revue Belge d'Histoire Contemporaine, comité scientifique spécialisé du CegeSoma et du groupe de recherche HiSI (Histoire, Sons et Images).

 

 

Récapitulatif :

Conférence débat sur le thème 'Quand la photographie devient une source historique à part entière'
Lieu : Salle de conférence du CegeSoma, le 30 septembre 2019 (12h30 – 14h00), Square de l'Aviation 29 – 1070 Bruxelles.


Merci de vous inscrire au préalable : isabelle.ponteville@arch.be ou  02.556.92.11 en spécifiant si vous optez pour la formule restauration légère* + indiquer votre choix (5 euros à régler à l'avance sur le compte du CegeSoma : IBAN: BE12 6792 0045 0092 - BIC: PCHQBEBB + en communication: nom et prénom + Rencontre Histoire publique).
* Choix 1 : pain bio fromage + crudités (+ eau plate, eau pétillante ou jus d'orange) / * Choix 2 : pain bio jambon + crudités (+ eau plate, eau pétillante ou jus d'orange) ?


N'hésitez pas à diffuser cette invitation !

 

  Retour